lundi 23 avril 2018

Réunion publique Lutte ouvrière à Grenoble

Mai 68 : Histoire et leçons d'une explosion sociale


1968 fut la plus grande grève que la France ait connue, avec ses usines occupées, ses manifestations ébranlant le pouvoir de De Gaulle, la paralysie du pays car la classe ouvrière avait cessé le travail, la rage des possédants et de leurs partisans...


50 ans après, l'actualité de Mai 1968 pour les travailleurs sera le sujet de cette réunion publique de Lutte Ouvrière :



GRENOBLE - Maisons des Associations 

6, rue Berthe de Boissieux

(vers la Caserne de Bonne)

vendredi 20 avril 2018

Qui multiplie les provocations, récolte la révolte populaire

"Brève" du site Lutte Ouvrière

En déplacement à Saint-Dié dans les Vosges Macron a été interpellé vigoureusement par des cheminots. L'un d'eux lui a dit ses quatre vérités en face : les cheminots et leur statut ne sont pour rien dans la dette de la SNCF ; ils travaillent un week-end sur deux et ne sont en rien des privilégiés ; ils n'accepteront pas la démolition de leurs conditions de travail.

Comme à chaque fois, Macron a affiché sa morgue et son mépris en parlant d'«activistes professionnels». Il a menti en affirmant que les cheminots déjà embauchés conserveront leurs droits, alors que tous ceux transférés au privé les perdront au bout de 15 mois maximum tandis que le statut des autres sera révisé à la baisse.

L'arrogance et le mépris de classe ne suffiront pas à enrayer la grève des cheminots. Au contraire, ils alimentent la colère de tous les travailleurs.

mercredi 4 avril 2018

Réagir collectivement

Tribune parue dans "Le Bref", journal d'information municipal - Avril 2018


Les bénéfices des financiers et des industriels sont spectaculaires.

Mais pour les millions de femmes et d’hommes qui n’ont que leur salaire, leur allocation ou leur pension, la vie est de plus en plus dure.

Il suffit de regarder dix ou vingt ans en arrière pour mesurer ce que le monde du travail a perdu sur les retraites, l’emploi, les conditions de travail ou les salaires. Flexibilité, cadences et horaires de travail sont de plus en plus délirants. Comme à Carrefour, plus personne n’est à l’abri du licenciement. Et la même pression à la rentabilité s’exerce dans le secteur public, sur le personnel des hôpitaux, de l’éducation, à la Poste ou à la SNCF.

Tout ça pour que la bourgeoisie augmente ses profits, concentre des fortunes exorbitantes et spécule frénétiquement.

Si nous ne mettons pas un coup d’arrêt à cela, où en serons-nous dans cinq ou dix ans ? Il faut que le monde du travail défende ses intérêts contre le grand patronat et ses serviteurs politiques. Il faut renouer avec les luttes collectives pour inverser le rapport de forces.


Christine Tulipe – Lutte ouvrière, faire entendre le camp des travailleurs

samedi 31 mars 2018

Carrefour : Une grève réussie

Dans les allées de Carrefour St Egrève
Samedi 31 mars les salariés de Carrefour étaient en grève pour protester contre les 2 400 suppressions
d'emplois annoncées par leur direction, contre leurs salaires minables et bloqués, et contre le montant dérisoire de leur prime de participation, alors que les actionnaires empochent 350 millions de dividende.

 A Saint-Égrève, une bonne moitié des CDI étaient en grève, et plusieurs dizaines ont défilé en chantant dans les rayons. 

A Meylan, le magasin a été fermé une partie de la journée, et à Échirolles,  plus de 80 % des CDI étaient grévistes.



Les employés de Carrefour ont relevé la tête !