samedi 19 mai 2018

Livre : Mai-Juin 1968 – Souvenirs de militants ouvriers

Mai-Juin 1968 a été la plus vaste grève générale que le pays ait connue. 

Les jeunes travailleurs de toute une génération se sont politisés. Ils découvraient la force extraordinaire de leur classe. Le drapeau rouge et L’Internationale tenaient le haut du pavé, et une partie de ces jeunes se tournaient vers les idées révolutionnaires.

Acteurs de cette explosion sociale, plusieurs dizaines d’entre eux, militants du groupe trotskyste Voix ouvrière, ancêtre de Lutte ouvrière, témoignent ici. D’Arlette Laguiller, employée au Crédit Lyonnais, à Paul Palacio, ouvrier à Renault-Billancourt ; de Georges Kvartskhava, ouvrier à Peugeot Sochaux, à Danielle Riché, aide-chimiste à Rhône-Poulenc ; d’Antonio Vasconcelos, électricien sur le chantier de Jussieu à Paris, à Anne-Marie Laflorentie, ouvrière dans une scierie du Tarn-et-Garonne, ces militants ouvriers racontent leur grève de mai-juin 1968. Contre les patrons, contre le pouvoir gaulliste, et souvent malgré les appareils de la CGT et du PCF.

Elles et ils avaient alors 18, 20 ou 30 ans. Mai-Juin 1968 a contribué à forger leurs convictions communistes et révolutionnaires. Cinquante ans après, toutes et tous les ont gardées intactes.

Édité par Lutte ouvrière, cet ouvrage, mis en vente à 18 €, comprend, outre les témoignages, un avant-propos, une analyse datant d’août 1968, une chronologie et plusieurs dizaines d’illustrations, photographies ou affiches de Mai-Juin 1968.

 
N'hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés.

samedi 12 mai 2018

La fête de Lutte Ouvrière le week-end prochain

La fête de Lutte Ouvrière se déroulera dans le parc boisé de Presles dans le Val-d’Oise, du samedi 19 au lundi 21 mai .

On pourra y trouver un parcours dans les arbres, un arboretum, un village médiéval, un chapiteau scientifique, des spectacles de qualité sur plusieurs scènes, des films, des expositions, des débats avec des cheminots grévistes, des militants ouvriers de Mai 68, des écrivains, des historiens, et surtout une ambiance joyeuse et fraternelle. 

Ce grand rassemblement politique populaire sera aussi l'occasion de discours de notre camarade Nathalie Arthaud dimanche et lundi, à 15 heures.

Un départ collectif est organisé de Grenoble samedi matin.
 
Pour en savoir plus, contactez-moi, ou consultez le site internet de la fête : https://fete.lutte-ouvriere.org/

mercredi 2 mai 2018

Samedi 5 mai, de 10h à 12h, nous serons présents devant les commerces Bellecroix

Samedi 5 mai, je serai, avec d'autres militants de Lutte Ouvrière, devant le centre commercial Bellecroix de 10h à midi pour discuter avec la population de la riposte nécessaire du monde du travail face aux attaques du gouvernement Macron et du grand patronat.

Après les manifestations du 1er mai, et alors que les cheminots continuent la grève, la situation continue de se dégrader pour les classes populaires. Que ce soit pour les hôpitaux, les maisons de retraite ou la SNCF, le gouvernement fait passer la rentabilité et le profit du grand patronat au-dessus de tout. Au nom de la rentabilité, il fait le choix d’évincer toujours plus de personnes de la vie sociale, le choix de dégrader les conditions de vie des classes populaires.

C'est pourquoi la grève des cheminots concerne tous les travailleurs !

lundi 23 avril 2018

Réunion publique Lutte ouvrière à Grenoble

Mai 68 : Histoire et leçons d'une explosion sociale


1968 fut la plus grande grève que la France ait connue, avec ses usines occupées, ses manifestations ébranlant le pouvoir de De Gaulle, la paralysie du pays car la classe ouvrière avait cessé le travail, la rage des possédants et de leurs partisans...


50 ans après, l'actualité de Mai 1968 pour les travailleurs sera le sujet de cette réunion publique de Lutte Ouvrière :



GRENOBLE - Maisons des Associations 

6, rue Berthe de Boissieux

(vers la Caserne de Bonne)

vendredi 20 avril 2018

Qui multiplie les provocations, récolte la révolte populaire

"Brève" du site Lutte Ouvrière

En déplacement à Saint-Dié dans les Vosges Macron a été interpellé vigoureusement par des cheminots. L'un d'eux lui a dit ses quatre vérités en face : les cheminots et leur statut ne sont pour rien dans la dette de la SNCF ; ils travaillent un week-end sur deux et ne sont en rien des privilégiés ; ils n'accepteront pas la démolition de leurs conditions de travail.

Comme à chaque fois, Macron a affiché sa morgue et son mépris en parlant d'«activistes professionnels». Il a menti en affirmant que les cheminots déjà embauchés conserveront leurs droits, alors que tous ceux transférés au privé les perdront au bout de 15 mois maximum tandis que le statut des autres sera révisé à la baisse.

L'arrogance et le mépris de classe ne suffiront pas à enrayer la grève des cheminots. Au contraire, ils alimentent la colère de tous les travailleurs.