jeudi 4 janvier 2018

Réunion publique Lutte ouvrière - Grenoble - Jeudi 11 janvier


Brexit, Catalogne, Corse... la montée des nationalismes en Europe, un piège mortel pour les travailleurs

 
Face à la montée des courants régionalistes, séparatistes ou nationalistes, les travailleurs doivent défendre leurs propres intérêts collectifs. 

Quelles que soient leurs origines et leur nationalité, ils ont partout une lutte commune à mener pour parvenir à bâtir un monde débarrassé des frontières et de l’exploitation.

GRENOBLE - Maison des Habitants Teisseire-Malherbe – 110, avenue Jean Perrot

jeudi 14 décembre 2017

Samedi 16 décembre : Les militants de Lutte Ouvrière à votre rencontre


Militants de Lutte ouvrière, nous serons présents samedi 16 décembre de 10h à 12h devant les commerces Bellecroix et le Lidl...


...pour discuter avec la population de l'exploitation accrue des salariés et plus généralement des difficultés toujours plus grandes de la vie quotidienne dans les quartiers populaires.


Le gouvernement Macron continue son offensive anti-ouvrière pour le compte du grand patronat. D'après ceux qui nous gouvernent, la reprise économique serait au rendez-vous. 


Au conseil municipal de notre commune qui a eu lieu lundi dernier, l'équipe municipale a fait le même constat ! Mais c'est un tableau à deux faces. Car si d'un côté, les profits des entreprises et le montant des dividendes distribués aux actionnaires (1154 milliards de dollars ont été versés aux actionnaires par les 1200 plus grosses sociétés mondiales l'an dernier) n'ont jamais été aussi florissants, de l'autre c'est le chômage, la précarité et les bas salaires. Et ceci explique cela. 

Les travailleurs n'ont pas à accepter ces sacrifices. C’est collectivement et par la lutte qu’ils devront refuser cette politique anti-ouvrière, en mettant en avant leurs propres intérêts.

mercredi 13 décembre 2017

Débat d'orientation budgétaire : "Les classes populaires n’ont pas à accepter de sacrifices"


Le conseil municipal du 11 décembre a débuté par le 'débat d'orientation budgétaire' pour l'année 2018. Je suis intervenue pour réagir à certains aspects de ce texte présenté par la majorité municipale :


"Cette année, reprenant les déclarations gouvernementales comme celles des médias, vous évoquez un contexte économique de croissance mondiale. La Banque Centrale Européenne se déclare en effet optimiste sur la reprise, mais en réalité tout cela est un vœu pieux, car comme le dit son président en parlant de l’année qui vient : "à condition qu'aucun risque ne se matérialise d'ici là".

Il y a effectivement deux domaines où tous les feux sont au vert : les profits des entreprises et le montant des dividendes distribués aux actionnaires, par les 1200 plus grosses sociétés mondiales l'an dernier, et la France arrive en peloton de tête. Et l'emprise croissante de la finance sur l'économie impacte non seulement les services publics, mais aussi toute la vie sociale. 

mardi 12 décembre 2017

Non à la dégradation des conditions de travail du personnel des services techniques de la commune


Lors du conseil municipal du 11 décembre, nous avions à voter, entre autres, pour deux délibérations concernant les conditions de travail du personnel communal, sans d'ailleurs que cela soit mis en évidence dans les notes fournies par la majorité municipale avant ce conseil :

Réorganisation du temps de travail des agents des services techniques 

 

Je suis opposée à cette réorganisation du temps de travail du personnel des services techniques.

Car elle signifie une dégradation significative des conditions de travail de ces agents communaux. En raccourcissant légèrement le temps de travail quotidien, ces agents, qui jusqu'à présent bénéficient d'un vendredi de congé sur deux, n'auront plus qu'une journée de récupération par mois, pas forcément le vendredi, et selon nécessité de service. Pour ceux qui n’habitent pas la commune, il faudra engager des frais supplémentaire pour effectuer un aller-retour supplémentaire.

La commune peut faire en sorte de pallier aux éventuelles problèmes que peuvent poser les horaires actuels sans dégrader les conditions de travail des agents des services techniques. 



Organisation des astreintes

 

Ces astreintes fonctionnent et existent déjà. Il nous est donc demander par cette délibération d’établir un cadre et de l'approuver. Mais pourquoi ne pas nous informer de ce qui va changer par rapport à ce qui existe actuellement ?

S'il n'y a aucune différence, alors nous avons juste à voter une sorte de régularisation officielle. Mais s'il y a des différences, il est important que nous le sachions pour pouvoir nous prononcer.

En ce qui concerne les astreintes d'hiver (je cite) "sur la période allant de la dernière semaine à cheval sur novembre - décembre à la dernière semaine à cheval sur février - mars", elles sont raccourcies de 4 semaines, puisqu'elles commencent 2 semaines plus tard, et se terminent 2 semaines plus tôt que ce qui se faisait jusqu'à présent. [En fait elles sont raccourcies de 2 semaines et non pas de 4, comme l'a précisé le maire au cours du conseil].

Conséquence N°1 : s'il neige dans la deuxième quinzaine de novembre, comme cette année, ce sera donc hors période d'astreinte d'hiver. Idem pour la première quinzaine de mars. Comment ferez-vous pour assurer le déneigement ?

Conséquence N°2 : le personnel soumis aux astreintes va perdre de l’argent (2 astreintes à raison d’environ 150 €).

Je souhaite donc mettre au vote un amendement pour modifier les dates de début et de fin des astreintes d'hiver...


Au cours de la discussion le maire a précisé que la perte pour le personnel concerné ne serait que de 20 euros, et suite à ma remarque signifiant que cela n'est tout de même pas négligeable, il m'a répondu que les agents pourraient travailler un peu plus l'été pour compenser].

lundi 11 décembre 2017

Au conseil municipal du 11 décembre 2017...


Désaffiliation de la ville et du CCAS d’Echirolles aux services du Centre de Gestion de l’Isère 


"Je voterai contre cette désaffiliation, et si la majorité du conseil désapprouve aussi ce départ, nous ne serons pas la première commune à le faire.

Ce centre de gestion permet à tous les agents territoriaux, jusqu'à ceux des plus petites communes, d'avoir accès aux comité paritaire (CAP, CTP, Comité d'Hygiène et sécurité). Ce n'est pas évidemment une panacée extraordinaire en terme de défense des salariés, mais cela existe, il faut que cela perdure, donc que les financements suivent. Echirolles se désolidarise, laissant, en quelque sorte, les communes plus petites se débrouiller. Cela se passe dans un contexte où, comme je l’ai dénoncé précédemment les finances municipales sont mises à mal par l'Etat.

Et puis, le CGI annonce un plan de maintien de l'équilibre. Et comment va-t-il être mis en œuvre ? Au dépend de qui ? Peut-on avoir des informations là-dessus " ?



Demande de modification des conditions d’accès à la carrière souterraine des « Combes » 


Une ancienne usine Vicat vers Chambéry



"Il nous est demandé de donner un avis favorable au projet de création d’une descenderie entre les niveaux 400 et 320 à la carrière souterraine des Combes. Je note que les résultats des études géologiques sont au conditionnel (la réalisation ne devrait avoir aucun impact sur la stabilité...). Il n'est donc pas certain qu'il n'y aura aucun impact sur les hameaux de Lachal, Levetière et Clémencières. Qu'en pensent les habitants ?

Si je fais confiance au professionnalisme des géologues, qui, je l'ai dit, sont prudents dans les résultats leurs études, je ne fais par contre pas confiance dans le groupe capitaliste Vicat.

Et d’ailleurs, ce groupe Vicat, implanté dans 11 pays de par le monde, a fait en 2016 un chiffre d'affaire de 2454 millions d'euros (près de 2 milliards et demi d'€), et 165 millions de résultats nets. Ca va très bien, pour ce groupe soi-disant familial, qui a d'ailleurs été condamné pour entente illicite avec le groupe Lafarge, pour une affaire de ciments corses !

Et d’ailleurs, qu'a à gagner la commune et ses habitants qu’il y ait un avis favorable " ?