mardi 25 septembre 2018

Samedi 29 septembre, de 10h à 12h, nous serons présents devant les commerces Bellecroix


Les militants de Lutte ouvrière, dont moi-même, seront ce samedi de 10h à 12h devant les commerces Bellecroix, pour discuter avec la population de la politique du gouvernement. Elle est brutale et catastrophique dans les domaines les plus essentiels de la vie sociale, comme dans l’éducation, où le gouvernement se prépare à réduire les effectifs.

Après Sarkozy et Hollande, c’est au tour de Macron de servir les intérêts des magnats de l’industrie et de la finance. Il ne mégote pas et leur accorde des milliards en cadeaux fiscaux et subventions de toutes sortes. Comme ses prédécesseurs, il applique la politique anti-ouvrière que le grand capital exige des gouvernements dans tous les pays.

Toute la société en paye le prix par une dégradation générale de la vie sociale.

Oui, il faut empêcher ce système irrationnel et incontrôlable d’entraîner toute la société dans sa faillite. La société est malade du capitalisme, il faut la changer !

vendredi 31 août 2018

Cure d’austérité pour les classes populaires, cadeaux pour les capitalistes

Editorial de Lutte Ouvrière (27/08/2018)

Le patrimoine des plus riches flambe ; les profits des grandes entreprises et les dividendes atteignent des sommets ; les rémunérations des PDG et des plus hauts cadres grimpent toujours plus ; les spéculateurs s’engraissent… mais pour la grande masse de la population, ce sera une nouvelle cure d’austérité.


(...) 


Le capitalisme pourrissant nous condamne aux inégalités, à la crise permanente, aux tensions commerciales, aux guerres. La bourgeoisie profite de ce système, mais elle n’en maîtrise rien et elle entraîne la société de catastrophes en catastrophes. Seuls les travailleurs conscients de leurs intérêts matériels et politiques peuvent ouvrir une perspective pour les exploités victimes de cet ordre social et sauver la société de la perdition.


Retrouvez l'éditorial ans son intégralité

samedi 28 juillet 2018

La Poste : Une dégradation qui touche tous les travailleurs

Le bureau de Poste de Saint-Martin-le-Vinoux est resté fermé toute la semaine, par manque de personnel. Et tant pis pour les usagers qui ont dû faire le trajet jusqu'au bureau de Saint-Égrève sous une forte chaleur.

Cela fait des années que dans tout le pays, la direction de la Poste réorganise les services pour diminuer les effectifs et faire des économies. Conséquences : des fermetures de bureaux, ou, comme à Saint-Martin-le-Vinoux, la diminution des horaires avec souvent qu'un seul postier dans le bureau. Cela se traduit aussi par une très forte détérioration des conditions de travail des guichetiers et des facteurs.

Il faut que la Poste embauche ! Des millions de chômeurs ne demandent que ça. Il n'y a aucune raison que les travailleurs (postiers comme usagers) fassent les frais de cette politique !

lundi 23 juillet 2018

L'affaire Benalla, aussi pourrie que la politique de Macron

Résumé de l'éditorial de Lutte Ouvrière

Lorsqu’il s’est agi de fêter la victoire des Bleus au Mondial, Macron était omniprésent. Aujourd'hui, pour rendre des comptes sur les méthodes de barbouze de son Monsieur Sécurité, il laisse ses fidèles se dépêtrer d’une situation qu’il a lui-même créée.

Car Macron a bel et bien couvert son protégé alors que celui-ci, déguisé en policier, s’amusait à casser du manifestant le 1er mai.

Plus les jours passent, plus on en apprend sur la toute-puissance des petites frappes du pouvoir, sur les arrangements entre amis, sur la gangrène du clientélisme et de la dissimulation.


Mais le plus pourri dans la présidence de Macron, c’est sa politique qui fait reculer la condition ouvrière des années en arrière. 

Ce sont toutes les mesures qu’il a prises contre le monde du travail : les ordonnances pour que le patronat puisse licencier plus vite et moins cher ; la hausse de la CSG qui frappe les retraités ; la baisse des APL ; l’attaque contre la SNCF et les cheminots ; les restrictions sur les finances des collectivités locales comme des hôpitaux, déjà asphyxiés ; la sélection dans les universités ; le contrôle accru des chômeurs… 

Le plus mensonger dans la présidence Macron, c’est son cinéma sur la prétendue reprise de l’emploi, alors que les licenciements se poursuivent.
 

Sarkozy, déjà surnommé le président des riches, et Hollande, le faux ennemi de la finance, menaient la même politique anti-ouvrière. La priorité de tous les politiciens, ce sont les affaires de la bourgeoisie, ses profits, sa compétitivité. 

Leur travail, au Parlement, à la présidence et au gouvernement est de perpétuer ce système et de faire prospérer les affaires du grand capital. C’est d’expliquer qu’il n’y a pas d’argent pour embaucher, pas d’argent pour augmenter les salaires ou payer les retraites, le RSA et les aides sociales et qu’il faut encore économiser sur les services publics et les hôpitaux.
Pour cette caste politique, comme pour le grand patronat, les travailleurs ne sont que les soutiers de l’économie, sommés de s’adapter et d’accepter leur sort d’exploités. Voilà ce qui est fondamentalement pourri dans la politique menée aux sommets de l’État.  

Alors bien sûr, cette politique s’accompagne de passe-droits et de scandales d’État. Cela donne l’occasion, pour les partis d’opposition, de jouer les vertus indignées, alors qu’ils traînent leurs propres casseroles judiciaires. Mais rien de tout cela ne changera si les travailleurs n’ont pas la volonté de contester la domination et le parasitisme de la bourgeoisie qui mène la société à la catastrophe.

Pour lire l'éditorial en entier

mardi 3 juillet 2018

Samedi 7 juillet, de 10h à 12h, devant les commerces Bellecroix

Les militants de Lutte ouvrière, dont moi-même, seront ce samedi de 10h à 12h devant les commerces Bellecroix, pour discuter avec la population.

Et avant tout du fait que les politiciens de tous bords justifient la chasse aux migrants au nom du chômage, et du recul des conditions de vie et de travail dans les pays d’Europe. C’est au nom des intérêts des pauvres d’ici qu’ils justifient le rejet de plus pauvres venus d’ailleurs.

Mais transformer l’Europe en forteresse interdite aux migrants ne protègera aucun travailleur du chômage, de la précarité et des fins de mois impossibles à boucler.

Cette aggravation de nos conditions de vie, ici, dans les pays les plus riches de la planète, est le résultat de la guerre sociale que les gouvernements successifs nous mènent, pour que la bourgeoisie maintienne et augmente ses profits qui sont aujourd’hui gigantesques.

Alors, ne nous trompons pas d’ennemis, refusons de nous laisser diviser entre pauvres ! Nous avons, ensemble, une même lutte à engager contre la domination de la minorité capitaliste qui pousse toute la société vers l’abîme.