mardi 18 février 2020

Réunion publique à Saint-Martin-le-Vinoux

Réunion publique

de la liste "Lutte ouvrière - 
faire entendre le camp des travailleurs"

Saint-Martin-le-Vinoux

Samedi 22 février - 14h

Salle Hubert Dubedout
Rue du petit lac (derrière Lidl)


avec Christine TULIPE, tête de liste, conseillère municipale

samedi 15 février 2020

Rassemblement de protestation à l'appel de la CGT sans-papiers

Le syndicat CGT des Travailleurs sans-papiers de l'Isère explique que de plus en plus de ses camarades se voient refuser un titre de séjour, alors qu’ils remplissent les conditions fixées par L’État lui-même.

Il dénonce "avec fermeté et colère" la politique de la préfecture et de l’État qui met ces travailleurs dans la précarité et les "soumet au pouvoir discrétionnaire du Préfet", et à une exploitation encore plus dure de la part des employeurs.

Il appelle à réagir et à se mobiliser pour que cela cesse, et appelle à un rassemblement pour exiger la régularisation de tous les travailleurs et travailleuses sans-papiers : 


MARDI 18 FÉVRIER
À PARTIR DE 11H30 DEVANT LA PRÉFECTURE DE GRENOBLE

Je soutiens sans réserve ce rassemblement, et rappelle que pour Lutte Ouvrière,  les travailleurs sans-papiers font partie intégrante de la classe ouvrière, que leur combat est celui de tous les travailleurs, quelles que soient leurs nationalités et leurs situations !

vendredi 31 janvier 2020

Des listes Lutte ouvrière pour faire entendre le camp des travailleurs

Article du journal Lutte Ouvrière


'Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars. La plupart des candidats mettent en avant des listes sans étiquette politique déterminée et affirment défendre exclusivement les intérêts particuliers de leur commune.

Cela reflète sans doute la situation des toutes petites municipalités, là où le maire est souvent la personne qui accepte de se dévouer pour la collectivité. Mais c’est un mensonge éhonté dans les villes, où les maires sont des politiciens au service des puissants et de leur propre carrière.

Ils se prétendent apolitiques, le temps de cette élection, pour ne pas payer la facture des partis qui se succèdent au gouvernement. Le PS et LR, qui se sont partagé le pouvoir et la responsabilité des attaques antiouvrières pendant des décennies, sont durablement déconsidérés dans l’électorat populaire. Mais il n’aura pas fallu deux ans à LREM, le parti de Macron, pour l’être à son tour. Les électeurs sont donc conviés à choisir entre les diverses propositions d’aménagement floraux, les formes des lampadaires, la date des feux d’artifice et leur coût, pour ce qui concerne la partie libre du catalogue municipal. La partie obligatoire, commune à tous les politiciens, comporte l’inévitable profession de foi écologique, la promesse sempiternelle d’attirer les investisseurs, l’assurance que la sécurité publique sera défendue et que la propreté règnera dans le moindre recoin.

Au moment où les possédants poursuivent leurs attaques en règle contre les travailleurs, où le monde entier s’enfonce dans la crise, économique, sociale, politique, écologique, alors qu’il apparaît que cette situation est la conséquence de la survie d’un capitalisme à bout de souffle, les travailleurs doivent utiliser politiquement ce scrutin. C’est ce qu’expriment confusément les électeurs qui se préparent, selon les termes des commentateurs, à sanctionner Macron dans ces élections.

Mais sanctionner Macron est bien insuffisant, car il n’est que l’exécutant des volontés des grandes familles capitalistes. C’est l’ensemble de leur système qu’il faut mettre en cause, et c’est du point de vue des travailleurs qu’il faut le faire. C’est pourquoi Lutte ouvrière présentera des listes pour « Faire entendre le camp des travailleurs ». Contre les capitalistes qui étranglent la société pour le profit de quelques-uns, il faut mettre en avant les intérêts collectifs du monde du travail. Contre ceux qui prêchent la résignation, il faut poursuivre ce que les cheminots, les travailleurs de la RATP et tous ceux qui se battent contre la réforme des retraites ont commencé. Contre les tenants de l’ordre social des capitalistes, il faut affirmer que les travailleurs sont capables de le renverser, d’exercer eux-mêmes le pouvoir et de débarrasser le monde de l’exploitation.

Les travailleurs ont mieux à faire que de se prononcer entre les diverses nuances des politiciens qui veulent gérer les affaires des puissants, ou que de se taire en s’abstenant. Ils ont à prendre conscience de leurs intérêts collectifs et de leurs possibilités sociales, ils ont à s’organiser en vue du combat. La présence de listes Lutte ouvrière dans ces élections municipales veut y contribuer.'


A Saint-Martin-le-Vinoux, je mènerai, cette fois encore, une liste Lutte ouvrière, composée de femmes et d'hommes de milieu populaire.

Tous ceux qui veulent nous aider à constituer la liste, à la défendre et la soutenir, sont les bienvenus.

vendredi 24 janvier 2020

Élections municipales : Christine Tulipe (LO), de la « lutte des classes » à la « guerre sociale »

« On veut être un noyau qui, à Saint-Martin-le-Vinoux, mène ce combat pour la lutte des classes. Alors, qu’il y ait plus de spectacles dans la commune, très bien. Mais les salaires, le chômage, la précarité, ce n’est pas au niveau de la mairie que ça se règle ». Photo Le DL
Article du Dauphiné libéré du 24/01/2020

La conseillère municipale d’opposition prend la tête d’une liste “Lutte ouvrière” non pas pour conquérir la mairie mais pour essayer de commencer à changer le monde. À l’entendre, il y a du boulot !

Immuable. Christine Tulipe, militante Lutte ouvrière (LO) depuis plus de 30 ans, conseillère municipale d’opposition à Saint-Martin-le-Vinoux, mène une liste LO aux élections. Son discours, ses slogans, sa détermination ne changent pas : ce sont les mêmes qu’aux municipales de 2014, les mêmes qu’il y a 10 ou 20 ans sur d’autres élections… et pas mal de manifestations. Même l’intitulé de sa liste est, en 2020, exactement le même qu’en 2014 : “Lutte ouvrière - Faire entendre le camp des travailleurs”.

« Oui, on présente une liste pour faire entendre le camp des travailleurs. Car, à l’image du débat sur la retraite, il y a deux camps : les travailleurs, qui font marcher tous les rouages de la société ; et la haute hiérarchie de l’État, avec les gros actionnaires au-dessus, qui nous font les poches, dit Mme Tulipe. C’est cette conscience des classes qu’il faut réaffirmer, car c’est une guerre sociale qui se mène. »

Certes, mais quel est le rapport entre cette « guerre sociale » et la gestion d’une mairie, avec ses problématiques très locales ? « Avec notre liste, on ne se pose pas comme le meilleur gestionnaire de la mairie, on ne veut pas gérer la pénurie. La TVA, l’impôt le plus injuste, ne dépend pas de la mairie. Pas plus que les bas salaires, le chômage et la précarité. Mais notre liste aux municipales, c’est un petit pas pour renforcer la conscience de classes. Si on avait à gagner une mairie, ce serait pour faire un point d’appui dans la lutte des travailleurs. »

Christine Tulipe a-t-elle, quand même, des combats locaux à mener, elle qui participe à tous les conseils municipaux, où elle s’abstient sur tous les budgets de la commune depuis 2014 ? « La mairie pourrait agir sur les bailleurs sociaux qui ont des logements dans la commune. Mais en mairie, même des gens bien intentionnés ne peuvent pas faire grand-chose, le maire a un rôle très limité. Sur la diminution des horaires de la Poste, le maire a dit lui-même qu’il ne pouvait rien faire. Si EDF ou Econocom, avec 1 500 emplois déplacés mais pas créés (sur le Parc d’Oxford, NDLR), veulent faire un plan d’austérité, ils ne demanderont pas l’avis du conseil municipal ».

« Le bulletin de vote LO, c’est déjà un petit pas »

Quel regard l’élue porte-t-elle sur les deux listes concurrentes, menées par deux élus, Sylvain Laval et Christian Gros, après un éclatement de la majorité ? « Il se passe ici la même chose que dans plein d’autres communes, avec un PS fracturé, certains préférant se tourner du côté de Macron, comme c’est le cas de Sylvain Laval, démissionnaire du PS en 2018, et jusqu’à fin décembre 2019 membre du cabinet de Nicole Belloubet, la ministre de la Justice. En ces temps d’élections, il n’a pas l’air très fier de son CV. Il a travaillé toutes ces dernières années dans les ministères, pour Macron, mais nous dit qu’il ne fait pas de politique. Et puis il y a le reste du PS qui essaie de refaire une union de la gauche. »

Mais tout ça n’est pas la tasse de thé de la candidate LO, pour qui « le bulletin de vote LO, c’est déjà un petit pas pour défendre les intérêts de la classe ouvrière ».

On vous l’avait dit : immuable.

Vincent Paulus



Bio express

Christine Tulipe, 57 ans, est professeure de SVT (sciences de la vie et de la terre) au collège Chartreuse à Saint-Martin-le-Vinoux.

Élue conseillère municipale en 2008 sur la liste de Yannik Ollivier, elle présenta une liste LO en 2014 dont les 7,55 % recueillis au 1er et unique tour lui permirent d’être élue conseillère municipale d’opposition.

Sa première participation à une élection fut pour des légistatives à Bourgoin-Jallieu, au début des années 90. Depuis, elle a participé à plusieurs élections départementales (naguère cantonales) et législatives. Sa dernière campagne fut celle des législatives en juin 2017 sur la 5e circonscription, où elle obtint 0,57 % des voix au 1er tour.

Elle avait 24 ans quand elle a adhéré à Lutte ouvrière.

« Des migrants perpétuels du travail »


« Une dizaine de colistiers présents en 2014 seront toujours là en 2020. Mais beaucoup n’habitent plus à Saint-Martin-le-Vinoux, ils ont dû déménager à cause du boulot, ce sont des migrants perpétuels du travail. »

« Sur ma liste, j’ai par exemple deux retraités qui bossent encore car ils ont une retraite trop petite pour pouvoir en vivre. Il y a aussi une femme qui doit prendre un temps partiel dans son travail pour s’occuper de ses vieux parents de plus en plus dépendants, car il n’y a pas de structure digne de ce nom pour les accueillir. C’est pour arrêter ça qu’on se bat. »

« Les gilets jaunes l’année dernière, les retraites cette année… Dans les hôpitaux, même les chefs de service disent que ce sont les directeurs financiers qui dirigent. “Guerre sociale”, ce n’est pas un mot comme ça. Oui, il faut vraiment que les travailleurs relèvent la tête. »

mercredi 15 janvier 2020

Manifestation contre la "réforme" des retraites

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations organisées partout dans le pays. Pour que le gouvernement abandonne son projet, il faut que le monde du travail mette toutes ses forces dans la balance. 

À la SNCF et à la RATP, des travailleurs sont en grève reconductible depuis le 5 décembre. Ils font preuve d’une combativité qu’il faut saluer. Mais, surtout, il ne faut pas les laisser seuls. Il faut des grèves dans d’autres secteurs et des manifestations de masse. 

L’issue de la lutte dépendra de l’importance de la mobilisation dans les jours et les semaines à venir. 


Dès jeudi 9, nous pouvons montrer que nous refusons toujours cette réforme. Soyons nombreux en grève. Soyons nombreux dans la rue, le 9 janvier pour dire notre colère !

A Grenoble : 14 h Gare SNCF