lundi 14 mai 2012

Ma candidature aux législatives : défendre le programme de luttes que Nathalie Arthaud a mis en avant dans la Présidentielle

 Je me présente dans ces élections législatives, dans la 5° circonscription de l'Isère, où est située notre commune. J'aurai comme suppléant Christian MOTTAIS, Ingénieur à STMicroelectronics.

Sarkozy était le président des riches. Mais Hollande n’est pas pour autant le président des pauvres.

Sarkozy parti, le grand patronat, les banquiers, les grands groupes industriels et financiers qui ont fait la pluie et le beau temps sous la présidence de Sarkozy restent les maîtres de l’économie et de la société

C’est à cette puissance-là que les travailleurs auront à s’opposer s’ils veulent défendre leurs conditions d’existence contre les licenciements, le chômage et l’abaissement de leur niveau de vie.

Le grand patronat, les banquiers ne feront aucun cadeau. Confrontés à la crise de leur économie, ils continueront leur politique qui consiste à obtenir sur le dos des salariés les profits que le marché n’est pas capable de leur donner. Ils la continueront jusqu’à ce qu’ils se heurtent à la résistance du monde du travail, à des grèves, à des manifestations puissantes.

Mais il faut que ces luttes soient conscientes et visent des objectifs qui renforceraient réellement le rapport de force avec le patronat en faveur des travailleurs.

Il est urgent et vital d’imposer :

- l’interdiction des licenciements et la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire et la création d’emplois utiles dans les services publics.

- Une augmentation générale des salaires et des retraites et leur indexation sur les hausses de prix.

- Le contrôle des comptes des entreprises par les travailleurs et les classes populaires pour ne pas laisser le monopole des décisions à une classe capitaliste irresponsable, capable de détruire la société pour augmenter ses profits.

Hollande réclame 
à l’Assemblée nationale la majorité dont il a besoin pour mener sa politique. Ne nous laissons pas piéger une fois de plus : l’Assemblée nationale qu’elle soit de droite ou de gauche est impuissante face au pouvoir de l’argent.

Il est indispensable que se fasse entendre au sein du monde du travail un courant d'idées communiste, qui dénonce ce système capitaliste qui a fait faillite, et mette en avant les revendications vitales que les travailleurs devront imposer par la lutte.

Tous ceux qui veulent défendre les idées que je porte peuvent leur donner de la force en votant pour ma candidature.
Christine Tulipe

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