mercredi 4 avril 2018

Réagir collectivement

Tribune parue dans "Le Bref", journal d'information municipal - Avril 2018


Les bénéfices des financiers et des industriels sont spectaculaires.

Mais pour les millions de femmes et d’hommes qui n’ont que leur salaire, leur allocation ou leur pension, la vie est de plus en plus dure.

Il suffit de regarder dix ou vingt ans en arrière pour mesurer ce que le monde du travail a perdu sur les retraites, l’emploi, les conditions de travail ou les salaires. Flexibilité, cadences et horaires de travail sont de plus en plus délirants. Comme à Carrefour, plus personne n’est à l’abri du licenciement. Et la même pression à la rentabilité s’exerce dans le secteur public, sur le personnel des hôpitaux, de l’éducation, à la Poste ou à la SNCF.

Tout ça pour que la bourgeoisie augmente ses profits, concentre des fortunes exorbitantes et spécule frénétiquement.

Si nous ne mettons pas un coup d’arrêt à cela, où en serons-nous dans cinq ou dix ans ? Il faut que le monde du travail défende ses intérêts contre le grand patronat et ses serviteurs politiques. Il faut renouer avec les luttes collectives pour inverser le rapport de forces.


Christine Tulipe – Lutte ouvrière, faire entendre le camp des travailleurs

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